Innovation Evonik : le désencrage alimentaire au service de vos objets publicitaires
D'après Packaging Europe, Evonik — finalist des Sustainability Awards 2026 dans la catégorie « Circular Plastics » — vient de mettre au point une solution de désencrage compatible avec le contact…

D'après Packaging Europe, Evonik — finalist des Sustainability Awards 2026 dans la catégorie « Circular Plastics » — vient de mettre au point une solution de désencrage compatible avec le contact alimentaire, qui permet aux plastiques imprimés de retrouver une matière propre, réellement réutilisable. Pour vous qui glissez un gobelet personnalisé ou un tote bag floqué dans le sac de bienvenue d'un nouveau collaborateur, c'est une nouvelle à garder en vue: elle concerne, en cascade, tout l'univers de l'objet publicitaire — et la façon dont vos goodies raconteront, demain, votre engagement circulaire.
Comprendre l'innovation pour mieux la demander
Le produit s'appelle TEGO Res 1100. Il s'agit d'un co-liant acrylique conçu pour les encres d'emballage solvantées, qui rend possible un désencrage rapide dans une simple solution de soude caustique. Là où les encres classiques réclament de la chaleur et du temps, celle-ci libère l'encre en quelques minutes, dès 30 °C, en formant des particules plus grosses, plus faciles à séparer du bain de lavage. Pour vous, manager ou responsable RH, ce n'est pas un détail de chimiste: c'est la promesse d'un recyclat plus propre, moins taché, qui pourra repartir dans la chaîne sans perdre ses qualités.
Ce qui rend la solution réellement adoptable, c'est qu'elle ne bouleverse pas les organisations existantes. Le composant s'intègre directement dans la formulation de l'encre, sans couche supplémentaire ni nouveau poste d'impression. Les fabricants d'emballages — et derrière eux, tous les prestataires qui conditionnent vos goodies — peuvent donc l'adopter sans revoir leurs chaînes, ce qui change beaucoup de choses au moment de l'appel d'offres.
Ce que vous pouvez en faire, concrètement
L'évaluation de cycle de vie, menée selon les normes ISO 14040/44, fait apparaître une réduction potentielle des émissions de gaz à effet de serre pouvant atteindre 75 %, à condition que le recyclat pleinement désencreé remplace une part significative de matière vierge. Derrière le chiffre, il y a une réalité très parlante pour votre communication par l'objet: vous pouvez désormais interroger vos fournisseurs d'écrins, de pochettes ou de coffrets, et leur demander s'ils travaillent avec des encres compatibles avec ce type de désencrage. C'est une façon très concrète de transformer une commande de goodies en acte de cohésion — interne comme externe.
Quelques questions à glisser dans votre prochain cahier des charges:
- L'encre utilisée sur l'emballage de votre goodie se laisse-t-elle désencrer à basse température?
- Le retrait fonctionne-t-il en milieu alcalin classique, sans tensioactifs spécialisés?
- Le fournisseur peut-il documenter la part de matière vierge remplacée par du recyclat?
Ce qu'il faut suivre dans les prochains mois
Selon les informations relayées par l'entreprise, TEGO Res 1100 a déjà été testé à l'échelle industrielle par des fabricants d'encres et des transformateurs, sans dégradation des paramètres de production ni de la qualité d'impression. La prochaine étape, toujours selon Evonik, portera sur la démonstration des bénéfices lors du recyclage lui-même. Pour les directions RSE et les équipes communication qui font vivre le lien social à travers l'objet, c'est le bon moment pour ouvrir ce sujet avec vos partenaires bordelais — et transformer une avancée technique en avantage relationnel, dès votre prochain appel d'offres.